La canicule étant passée, les freins étant réparés, la route devient plus facile. On peut rouler l’après-midi également, ce qui convient mieux aux cycles de Colin et Oscar pour faire la sieste. Sur cette période, on roule donc beaucoup (tout est relatif), avec une pointe 42 kilomètres parcourus le samedi.
Le premier jour, on fait une longue pause à Redon pour passer à Décathlon et tenter d’acheter quelques objets manquants. Ce n’est pas une totale réussite. En punition, nous déjeunons le long du parking du centre commercial. De la ville de Redon, nous verrons assez peu (mais un peu plus que si nous avions suivi l’itinéraire, qui passe sous les ponts de la ville).

L’après-midi nous roulons tranquillement (pointe à 20 km/h…), et nous devons même pousser le vélo sur la fin pour monter du secteur de l’île aux pies jusqu’au camping, qui est bien en hauteur.

Ce camping a un super équipement pour les cyclistes. Tout d’abord les livraisons de viennoiseries, garanties avant 7h30 (contre 9h à Nort sur Erdre, par exemple). Ensuite une petite cuisine (gazinière, vaisselle, chapiteau…). En prime, une rencontre internationale des véhicules amphibies s’y tient, ça rajoute des trucs à regarder.


Le lendemain, comme on roule plus que d’habitude, on fait aussi moins de choses. On peut juste dire que la ville de Malestroit semble jolie. Les enfants dormaient, on n’a pas pris le risque de s’y arrêter.
Le soir, le camping de Roc-Saint-André a une grande collection de caravanes de collection. Et une piscine, dont les enfants profitent. Et des jeux assez sympa, comme un trampoline. La ville est juste à côté et également bien fournie avec une super épicerie. Une très bonne ville d’étape en résumé. Seul bémol sur le camping, l’allée centrale est très (trop) utilisée par les voitures. Au passage, on rattrape la famille avec beaucoup d’enfants et découvrons le petit dernier, qui ne roule pas encore, et un gateau dans le four, comme disent certains.

Le lendemain, on part sans encombre en direction de Rohan. Les 500 premiers mètres consistent à traverser un pont fréquenté de motorisés puis tourner à gauche, ce qui est peu agréable. Mais le reste est normal, et on commence même à avoir du revêtement goudronné tout de même plus efficace.

Nous faisons la pause à Josselin, qui a un beau chateau. Après un pique-nique en bord de ville, on fait un peu de tourisme, et on monte notamment en haut de la tour de l’église (et Colin grimpe tout !).


On profite ensuite de l’heure de la sieste pour tracer jusqu’à Rohan, qui a un très sympathique camping municipal. Dont une machine à laver et un sèche linge, gratuits. On retrouve (une dernière fois) la famille nombreuse, et les enfants jouent beaucoup avec eux (notamment sur les jeux de la ville astucieusement placés à côté du camping). L’endroit est joli, avec de belles promenades autour du plan d’eau.
Pour le dernier jour de cette belle série, nous roulons jusqu’à Pontivy. Si le début monte un peu, les dix derniers kilomètres sont idéals en tandem avec de la pente douce le long des écluses. On ne peut pas dire combien d’écluses on a vu dans la journée, c’était vraiment très très dense.

À Pontivy on retrouve un petit camping municipal au prix imbattable. On campe à côté des jeux pour enfants. Arrivés tôt, on a le temps de visiter la ville (le château est très beau mais malheureusement fermé au public).


On dîne un déjà très classique “pâtes avec de la sauce” dans un parc. La nuit n’est pas parfaite, nous sommes un peu trop proches de la route. Et Oscar fait une deuxième (cette fois courte) séance de pleurs.

La météo des jours suivants (obtenue de haute lutte contre le site météofrance en carafe) est assez négative. On verra comment ça évolue.

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