De Esztergom à Komarom/Komarno – Jour 3

Après cette petite étape charmante de la veille, le mauvais temps est revenu. La pluie commence dès le petit déjeuner. Nous décidons tout de même de partir, profitant d’une accalmie.

L’étape ne fut pas des plus marrantes. De la route nationale, ou au mieux de la piste cyclable sur bord de route nationale, pour faire les 53 km entre Esztergom et la ville frontalière de Komarom/Komarno, sous la pluie. Au moins, on pédalait vite pour se réchauffer. Comment se fait-ce q’il pleuve autant, alors qu’il ne pleut que 7% du temps sous nos latitudes ?

La ville frontalière a été séparée en deux à la fin de la première guerre mondiale. Komarom du côté hongrois, Komarno du côté slovaque, séparées par le Danube, que l’on traverse par un pont métallique d’envergure. Le côté hongrois est particulièrement sinistre, sous le mauvais temps, et probablement encore plus désert que d’habitude par le lundi de Pentecôte. Nous traversons donc la frontière.
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Côté slovaque, l’ambiance est un peu plus animée. Les magasins sont quasiment tous ouverts. L’office de tourisme nous oriente vers un hôtel assez luxueux, où nous laissons notre monture dans un garage. Sous les derniers rayons de soleil de la journée, nous nous promenons pour découvrir la place de l’Europe en construction (avec un bâtiment par pays, mais sans aucune explication sur place, nous peinons à retrouver la correspondance) et la forteresse qui est censée être une des plus grandes d’Europe. C’est assez frappant de voir le contraste entre certains bâtiments qui tombent en décrépitude, et des rénovations toutes fraiches. De même, dans la même rue, faces-à-faces, des maisons bourgeoises avec jardinet, et des barres décrépies.

 

On va se coucher. Encore une journée de mauvais temps de prévue pour le lendemain, la dernière a priori pour la semaine.

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