Le petit déjeuner de notre superbe hôtel Ibis budget est sans surprise, ce qui est une très bonne nouvelle. Nous avons tranquillement pu terminer de nous ré-hydrater après la dure journée de la veille. Le vélo est également toujours là, j’avais eu quelques craintes sur leur système d’attache le soir.
Il nous faut retraverser presque entièrement Regensburg, ce qui rajoute déjà quelques kilomètres. Le trajet est ensuite très calme jusqu’à Kelheim.

On s’arrête dans cette ville pour manger. Il fait une température torride. Si le matin était couvert, il ne reste plus aucun nuage et le soleil tape fort. Ça tombe bien, on a désormais un trajet en bateau quasi-obligatoire, de quoi continuer à se faire bronzer.
Comme on a pas le bateau tout de suite, vu la température, et vu les kilomètres supplémentaires de Regensburg, nous décidons de ne pas aller jusqu’à Ingolstadt comme nous avions prévu mais de s’arrêter 10 kilomètres avant.
Le trajet en bateau est estival, mais permet de jolies vues. Tout d’abord sur le monument à la mémoire de la libération de la Bavière (quand ils ont viré Napoléon), puis sur les magnifiques falaises du coin (celles qui empêchent les vélos de passer). Le trajet se termine devant un monastère, objectif de 98% des touristes du navire. Nous, on continuera tout droit.



Comme le Danube continue de longer quelques falaises ensuite, le chemin éloigne un peu de son lit et nous avons la première longue montée du voyage. Puis une seconde. On souffre un peu, mais on est monté. L’avantage c’est que ça redescend ensuite !
Le dernier tiers du trajet suit des digues, le plus souvent le long de petits cours d’eau affluents. C’est un peu monotone à force.
La chaleur est toujours très forte, et nous tombons à court d’eau 7 kilomètres avant Vohburg. Ça nous a fait du bien d’y arriver pour prendre une glace et recharger une gourde.



On a profité dans cette petite ville de la fête des pompiers volontaires de Bavière qui y était organisé. Ils avaient sorti le grand jeu. On a bien discuté avec un type du coin, probablement membre du conseil municipal.
La fin de trajet reprend sur une digue, mais du vrai Danube cette fois. On voit de l’autre côté des centres industriels.
On arrive un peu tard à la pension, bien fourbus. Elle est grande comme un hôtel et compte une vingtaine de chambres. On attend l’orage sur la terrasse d’un restaurant grec, mais il ne vient pas. On se couchera dans un air très lourd.

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