La sortie de Vienne ne fut pour ainsi dire pas très rapide. Nous avions trois objectifs :
- trouver une rallonge USB pour que le stocker (la personne à l’avant du Pino) n’ait pas à tenir l’appareil pour utiliser le chargeur USB branché à la dynamo ;
- faire une photo sympa du Pino avec les sacoches pour l’envoyer à Irène de Sacacycles qui nous les a faites ;
- prendre un petit déjeuner (celui à l’hôtel était à un prix scandaleux).
Dans le désordre, on a petit-déjeuné au café Sacher avec une sachertorte, gâteau que Florent ne connaissait pas, un eiscafe (et pas heisscafe) pour Flo et un chococino pour moi. Petit-déjeuner assez décadent, j’en conviens.


On a eu un peu plus de difficultés pour trouver la rallonge USB, ne connaissant pas beaucoup d’équivalents de la Fnac en Autriche (donc pas facile pour faire des recherches sur internet). On a trouvé ce qu’il nous fallait chez Saturn.
On a essayé de faire une photo du Pino et de ses magnifiques sacoches devant la Karlskirche mais on s’est trouvé un peu en contrejour. On a fallit être d’ailleurs interviewés par W24 (chaîne télé), on ne sait pas sur quel sujet.

Entre temps, le vélo s’est mis à couiner assez sérieusement. On est donc allé voir un réparateur et indiqué le frein arrière, pensant que ça venait de là. Il a trouvé que le système était un peu dévissé, et s’est occupé de nous revisser cela. Manque de pot, le vélo continue de chouiner une fois repartis. On se rend alors compte que le problème vient du ressort du tube de la chaine avant qui frotte contre le bout de la fourche où l’on règle la pression. On remet les choses en place tous seuls, mais ce n’est que bien plus tard qu’on se rendra compte que notre réparateur nous a très vraissemblablement créé un vrai problème sur le frein arrière en ne le réglant pas correctement.
Nous quittons donc Vienne un peu tardivement. La route est ensuite assez sympathique avec une belle piste cyclable sur le bord du Danube. La météo est plaisante, en témoigne d’ailleurs le nombre de nudistes que l’on croise. Bon il n’y a pas que des nudistes. Il y a aussi beaucoup plus de cyclistes qu’avant. Finalement, les gens sont assez surpris qu’on fasse le chemin à l’envers. En effet, le vrai sens est le sens du courant. Ca coule de source !

On arrive vers 17h à Zwentendorf, tout petit village avant une autre grande longueur sans hébergement. Une petite frayeur à la fin, en évitant de peu de rouler sur un serpent.
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